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Impôts & droit

Que se passe-t-il en cas de revenu accessoire non déclaré ?

30 avril 2026 9 min de lecture
Kramgasse avec la Zytglogge dans la vieille ville de Berne
Photo : Dmitry A. Mottl · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Quelques centaines de francs provenant d'une plateforme « oubliés ». Ça ne se remarquera sûrement pas, te dis-tu. Peut-être. Mais si c'est le cas, les conséquences sont désagréables et c'est à toi qu'incombe la charge de la preuve. Cet article explique sans détour : ce qui se passe juridiquement, comment les administrations fiscales détectent aujourd'hui les revenus de plateformes, ce que peut vraiment la dénonciation spontanée non punissable — et avec quels montants en CHF tu dois compter.
En bref
  • En cas de découverte : rappel d'impôt + intérêts moratoires + amende comprise entre 1/3 et 3x de l'impôt soustrait (art.
  • Il y a soustraction d'impôt lorsque tu omets des revenus dans ta déclaration d'impôt, de sorte que la taxation est inférieure à ce qu'elle devrait être.
  • Les banques suisses signalent les entrées inhabituelles au Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (MROS), les administrations fiscales disposent d'un droit de renseignement vis-à-vis des banques (art.
  • Quiconque dénonce spontanément pour la première fois une soustraction d'impôt jusque-là inconnue avant toute découverte, coopère pleinement et collabore au paiement du rappel d'impôt, reste impuni selon l'art.
Réponse directe
En cas de découverte : rappel d'impôt + intérêts moratoires + amende comprise entre 1/3 et 3x de l'impôt soustrait (art. 175 LIFD). Prescription : 10 ans. Une dénonciation spontanée non punissable est possible une fois dans la vie — seuls le rappel d'impôt et les intérêts, pas d'amende.
Sommaire
  1. Ce que la Suisse entend par soustraction d'impôt
  2. Quel est le montant concret de l'amende ?
  3. Prescription : 10 ans
  4. Comment l'administration fiscale détecte les revenus de plateformes
  5. La dénonciation spontanée non punissable — une fois dans la vie
  6. Étape par étape : comment se déroule une dénonciation spontanée
  7. Et si l'administration m'a déjà contacté ?
  8. Exemple pratique : 3 ans non déclarés — dénonciation spontanée
  9. Qu'est-ce que cela signifie concrètement pour toi ?

1. Ce que la Suisse entend par soustraction d'impôt

Réponse directe
Il y a soustraction d'impôt lorsque tu omets des revenus dans ta déclaration d'impôt, de sorte que la taxation est inférieure à ce qu'elle devrait être. Il s'agit d'une infraction administrative — contrairement à la fraude fiscale, qui est un délit ou un crime.

Le droit fiscal suisse distingue trois niveaux :

Infraction Base légale Sanction
Soustraction d'impôt consommée (par négligence) art. 175 al. 1 + 2 LIFD Amende de 1/3 à 1x l'impôt soustrait
Soustraction d'impôt consommée (intentionnelle, grave) art. 175 al. 2 LIFD Amende jusqu'à 3x l'impôt soustrait
Fraude fiscale (documents falsifiés) art. 186 LIFD Peine pécuniaire ou peine privative de liberté jusqu'à 3 ans

Sources : art. 175 LIFD (soustraction d'impôt), art. 186 LIFD (fraude fiscale), parallèlement au droit fédéral, les lois fiscales cantonales (p. ex. StG ZH § 235, StG BE Art. 217) règlent les amendes pour les impôts cantonaux dans la même fourchette.

La situation classique de l'« oubli de plateforme » constitue une soustraction par négligence — amende de 1/3 à 1x. Qui dissimule systématiquement pendant plusieurs années risque une soustraction grave avec des amendes jusqu'à 3x. Qui falsifie des justificatifs tombe dans la fraude fiscale.

2. Quel est le montant concret de l'amende ?

Réponse directe
L'amende se calcule sur l'impôt soustrait — pas sur le revenu soustrait. Avec un taux marginal d'imposition de 25 %, l'amende représente souvent 5–25 % du revenu non déclaré, plus le rappel d'impôt, plus les intérêts moratoires.

Exemple de calcul

Patrick, d'Argovie, n'a pas déclaré CHF 4'000 provenant d'une plateforme publicitaire en 2024. Son taux marginal d'imposition était de 24 % (Confédération + canton + commune).

  • Impôt soustrait : CHF 4'000 × 24 % = CHF 960
  • Intérêts moratoires : env. 2 ans × 4.75 % × CHF 960 = env. CHF 91
  • Amende en cas de soustraction simple (1x) : CHF 960
  • Total avec l'amende pleine : CHF 960 + CHF 91 + CHF 960 = CHF 2'011

En cas de soustraction intentionnelle grave avec une amende de 3x, ce serait CHF 960 + CHF 91 + CHF 2'880 = CHF 3'931. Sur CHF 4'000 de revenu non déclaré, cela représente une perte de presque la totalité du gain.

Sur plusieurs années, l'addition grimpe vite

Pour quelqu'un qui n'a pas déclaré CHF 3'000 par an pendant 5 ans (CHF 15'000 au total), avec un taux marginal de 24 % et une amende simple de 1x :

  • Impôt soustrait au total : CHF 3'600
  • Intérêts moratoires cumulés (en moyenne 3 ans × 4.75 %) : env. CHF 510
  • Amende 1x : CHF 3'600
  • Charge totale : env. CHF 7'710

Sur CHF 15'000 bruts, il reste effectivement environ CHF 7'700 après l'amende plus l'impôt ordinaire — contre environ CHF 11'400 si tu avais correctement déclaré. L'« économie » réalisée par la soustraction se transforme en une perte de CHF 3'700.

Remarque : l'intérêt moratoire de l'impôt fédéral direct est de 4.75 % p.a. (état 2026 — fixé chaque année par le Département fédéral des finances DFF, à vérifier avant application dans le tableau actuel de l'AFC). Les intérêts moratoires cantonaux se situent en général dans la même fourchette.

3. Prescription : 10 ans

Réponse directe
Le droit de taxation se prescrit par dix ans après la fin de la période fiscale (art. 152 LIFD). Le droit de poursuivre la soustraction d'impôt se prescrit également par dix ans (art. 184 LIFD).

Concrètement : ce que tu n'as pas déclaré pour l'année fiscale 2025 peut faire l'objet d'un rappel d'impôt et d'une amende par l'administration fiscale jusqu'à fin 2035. Ce n'est qu'après cela que l'affaire est prescrite. Une longue ombre pour quelques centaines de francs.

La prescription ne commence pas au moment du versement, mais à la fin de la période fiscale. Exemple : versement le 15 novembre 2025 → la période fiscale se termine le 31 décembre 2025 → la prescription intervient le 1er janvier 2036.

Attention à l'interruption : chaque acte d'instruction de l'autorité fiscale interrompt la prescription — et le délai recommence à zéro. Qui reçoit un courrier en année 9 voit la prescription prolongée de dix années supplémentaires. La prescription n'est pas une fin automatique.

4. Comment l'administration fiscale détecte les revenus de plateformes

Réponse directe
Les banques suisses signalent les entrées inhabituelles au Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (MROS), les administrations fiscales disposent d'un droit de renseignement vis-à-vis des banques (art. 41 ss LHID), et dans le cadre de l'Échange automatique de renseignements (EAR), les administrations fiscales échangent des données au niveau international.

Voies concrètes par lesquelles les revenus de plateformes non déclarés sont détectés :

Voie 1 — Renseignement bancaire

Lorsqu'une taxation soulève des questions, l'administration fiscale cantonale peut, dans le cadre de la procédure prévue par la LHID, demander à la banque des renseignements sur les comptes. Les versements entrants d'une plateforme figurent sur le relevé bancaire. Pour qui reçoit régulièrement CHF 200–500 d'une plateforme publicitaire, les écritures du compte parlent d'elles-mêmes.

Voie 2 — EAR et plateformes étrangères

Les plateformes internationales sont soumises à l'EAR selon leur siège et leur structure. Les versements qui dépassent certains seuils ou passent par certaines structures peuvent être signalés à la Suisse par les autorités fiscales étrangères. Qui pense qu'une plateforme américaine ou britannique est invisible pour l'AFC sous-estime le système.

Voie 3 — Renseignement des prestataires de paiement

Les prestataires suisses de services de paiement (PostFinance, TWINT, acquéreurs établis) conservent les données de transaction et sont soumis aux obligations en matière de blanchiment d'argent. Des schémas inhabituels (entrées régulières depuis un domaine) peuvent déclencher des contrôles.

Voie 4 — Recoupement de données

Les administrations fiscales suisses recourent de plus en plus à l'analyse de données. Qui déclare CHF 60'000 dans sa déclaration d'impôt mais présente CHF 75'000 d'entrées bancaires se fait repérer lors du contrôle de plausibilité.

Voie 5 — Signalements anonymes et profils sur les réseaux sociaux

Les signalements de tiers (ex-partenaires, concurrents, clients mécontents) déclenchent également des contrôles. Et un profil LinkedIn public mentionnant une activité accessoire (« side hustle ») ou une vidéo TikTok vantant son succès sur une plateforme peut, en cas de doute, fournir des indices.

Bases légales : art. 41 LHID (obligations de renseigner des tiers), AFC : Échange automatique de renseignements (EAR), MROS — Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent.

5. La dénonciation spontanée non punissable — une fois dans la vie

Réponse directe
Quiconque dénonce lui-même à l'administration fiscale, pour la première fois et avant toute découverte, une soustraction d'impôt jusque-là inconnue, coopère pleinement et collabore au paiement du rappel d'impôt, reste impuni au sens de l'art. 175 al. 3 LIFD — seuls le rappel d'impôt et l'intérêt moratoire sont dus. Cela vaut une fois par personne et par vie.

Trois conditions doivent toutes être remplies :

1) Caractère unique

La dénonciation spontanée non punissable n'est possible qu'une seule fois. Qui en a déjà profité une fois ne peut plus y compter la prochaine fois — les sanctions normales s'appliquent alors. L'administration fiscale tient un registre centralisé.

2) Avant toute découverte

La dénonciation doit intervenir avant que l'administration fiscale n'ait connaissance de la soustraction ou n'ait ouvert une enquête. Dès qu'une procédure d'enquête est en cours, l'exonération de peine est compromise — même si tu n'en as pas encore été informé.

3) Exhaustivité et collaboration

Tu dois divulguer tous les revenus et éléments de fortune non déclarés, fournir tous les justificatifs, payer le rappel d'impôt dans les délais. Une dénonciation partielle (« je n'avoue que les 2 dernières années ») anéantit l'exonération de peine.

6. Étape par étape : comment se déroule une dénonciation spontanée

  1. Faire appel à un fiduciaire ou un avocat fiscalisteUne dénonciation spontanée est juridiquement délicate. Une erreur dans la procédure (forme, exhaustivité, ordre) peut compromettre l'exonération de peine. Les premiers CHF 200–500 d'honoraires de conseil sont le meilleur investissement.
  2. Établir un relevé completPour chaque année concernée : tous les revenus, toutes les plateformes, tous les versements, toutes les entrées bancaires. Rassembler les justificatifs (voir l'article Obligation de conservation des justificatifs).
  3. Lettre à l'administration fiscale cantonaleLettre recommandée avec un objet clair « Dénonciation spontanée non punissable selon l'art. 175 al. 3 LIFD ». Contenu : périodes fiscales concernées, revenus concernés, motivation. Annexes : tous les justificatifs.
  4. Attendre la rectification des taxationsL'administration fiscale ouvre une procédure de rappel d'impôt pour chaque année concernée et établit des taxations rectifiées.
  5. Payer le rappel d'impôt et les intérêts moratoiresDans le délai imparti (généralement 30 jours). En cas de difficultés financières, des paiements échelonnés sont négociables.
Important : la dénonciation spontanée non punissable s'applique formellement à l'impôt fédéral direct et, parallèlement, aux impôts cantonaux. La plupart des cantons (dont ZH et BE) disposent de dispositions analogues dans leurs lois fiscales cantonales.

7. Et si l'administration m'a déjà contacté ?

Réponse directe
Si l'administration fiscale a déjà ouvert une enquête ou t'a demandé des renseignements par écrit, l'exonération de peine est perdue — mais la coopération permet souvent de réduire l'amende vers le bas de la fourchette.

Même dans cette situation : fais immédiatement appel à un avocat fiscaliste ou un fiduciaire. Les premières réponses à l'administration fiscale déterminent la suite de la procédure. Une « déclaration » précipitée sans conseil peut être erronée, prêter à confusion ou être accablante.

Ce que la coopération peut apporter :

  • Réduction de l'amende de 3x à 1x ou moins
  • Éviter une procédure pour fraude fiscale (art. 186 LIFD, droit pénal)
  • De meilleures conditions pour un paiement échelonné
  • En cas de négligence (plutôt que d'intention) : l'amende n'est pas majorée

8. Exemple pratique : 3 ans non déclarés — dénonciation spontanée

Étude de cas : Anna, 38 ans, de Saint-Gall, a reçu chaque année entre CHF 2'000 et CHF 3'500 de plateformes en ligne en 2022, 2023 et 2024, sans les déclarer. Total : CHF 8'500 non déclarés. En avril 2026, elle décide de procéder à une dénonciation spontanée.

Calcul de la charge

  • Impôt soustrait (taux marginal 22 %) : CHF 8'500 × 22 % = CHF 1'870
  • Intérêts moratoires (en moyenne 2 ans × 4.75 %) : env. CHF 178
  • Amende : CHF 0 (dénonciation spontanée non punissable, première fois)
  • Charge totale : CHF 2'048

Comparaison : sans dénonciation spontanée (découverte en 2027)

  • Impôt soustrait : CHF 1'870
  • Intérêts moratoires : env. CHF 240 (période plus longue)
  • Amende 1x en cas de soustraction simple : CHF 1'870
  • Charge totale : CHF 3'980

La dénonciation spontanée fait économiser à Anna près de CHF 2'000 — et elle est en règle sur le plan juridique. Les honoraires ponctuels de l'avocat fiscaliste (CHF 400) sont largement rentabilisés.

9. Qu'est-ce que cela signifie concrètement pour toi ?

Ne pas déclarer est plus risqué que ne le pensent la plupart des gens — et plus coûteux si cela est découvert. L'administration fiscale suisse devient de plus en plus axée sur les données : les versements de plateformes sur les comptes bancaires sont visibles, les données de l'EAR circulent, les contrôles de plausibilité s'automatisent. L'idée que « quelques centaines de francs restent invisibles » n'est plus fiable.

La stratégie la plus simple est aussi la moins chère : déclarer, un point c'est tout. L'aperçu pilier montre à quel point c'est peu d'effort en réalité — voir Déclarer un revenu accessoire en Suisse : le guide complet 2026. Pour la mise en œuvre cantonale, il existe les articles Zurich et Berne.

Les plateformes qui génèrent des revenus en Suisse sont nombreuses : TestingTime, AmPuls, Toluna, Triaba, des plateformes publicitaires internationales. Nous exploitons nous-mêmes une plateforme suisse — Videte — et informons nos utilisateurs que les versements sont imposables dès le premier franc. La transparence n'est pas seulement honnête, c'est aussi financièrement la solution la plus intelligente.

Pour qui veut rattraper une ancienne erreur : ne pas attendre, mais utiliser activement la dénonciation spontanée non punissable tant qu'elle est disponible. Dès le premier courrier de l'administration fiscale, la fenêtre se referme.

Sources : art. 175 LIFD (soustraction d'impôt), art. 184 LIFD (prescription de la poursuite pénale), art. 186 LIFD (fraude fiscale), LHID — loi sur l'harmonisation fiscale, AFC : impôt fédéral direct.

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Rappel Cet article ne remplace pas un conseil fiscal ou juridique individuel. En cas de dénonciation spontanée ou de procédure en cours, fais impérativement appel à un avocat fiscaliste ou un fiduciaire. État : avril 2026 — les taux d'intérêt moratoire et les dispositions procédurales cantonales peuvent évoluer.

Questions fréquentes

Que risque-t-on si l'on ne déclare pas un revenu accessoire ?
En cas de découverte, tu risques un rappel d'impôt, des intérêts moratoires et une amende comprise entre un tiers et le triple de l'impôt soustrait (art. 175 LIFD). En cas d'usage de documents falsifiés, s'y ajoute une fraude fiscale au sens de l'art. 186 LIFD, passible d'une peine privative de liberté jusqu'à 3 ans ou d'une peine pécuniaire.
Pendant combien de temps l'administration fiscale peut-elle contrôler rétroactivement ?
Le droit de taxation se prescrit par dix ans à compter de la fin de la période fiscale (art. 152 LIFD). Le droit de poursuivre la soustraction d'impôt se prescrit lui aussi par dix ans (art. 184 LIFD). En pratique : ce que tu n'as pas déclaré en 2025 peut faire l'objet d'un rappel d'impôt jusqu'à fin 2035.
Qu'est-ce que la dénonciation spontanée non punissable ?
Quiconque dénonce spontanément à l'administration fiscale, pour la première fois et avant toute découverte, une soustraction d'impôt jusque-là inconnue, coopère pleinement et collabore au paiement du rappel d'impôt, reste impuni au sens de l'art. 175 al. 3 LIFD. Seuls le rappel d'impôt et l'intérêt moratoire sont dus — aucune amende. Cela ne vaut qu'une fois dans la vie.
À combien s'élève l'intérêt moratoire ?
L'intérêt moratoire de l'impôt fédéral direct s'élève actuellement à 4.75 % (état 2026 — fixé chaque année par le DFF, à vérifier avant application). Les intérêts moratoires cantonaux se situent en général dans la même fourchette. Sur dix ans, les intérêts moratoires cumulés représentent un montant non négligeable.
Les revenus issus des plateformes sont-ils vraiment détectés ?
De plus en plus, oui. Les banques suisses signalent les entrées inhabituelles au Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (MROS), les administrations fiscales disposent d'un droit de renseignement vis-à-vis des banques (art. 41 LHID), et dans le cadre de l'Échange automatique de renseignements (EAR), les administrations fiscales échangent des données au niveau international. Les versements de plateformes sur des comptes bancaires suisses sont visibles.
Suffit-il de tout déclarer l'année prochaine ?
Non. Tu dois rattraper séparément, par une dénonciation spontanée, les années antérieures pour lesquelles tu n'as pas déclaré. Si tu te contentes de déposer correctement l'année en cours, cela ne répare pas le manquement des années précédentes — et peut même attirer l'attention sur l'écart avec les années antérieures.
À propos de l'éditeur
Cet article a été publié par Videte Marketing Solutions. Propriétaire de la plateforme : Muaz Arnaut, Berne. En savoir plus sur nous sur /a-propos.
Nous ne sommes ni fiduciaires ni avocats fiscalistes. Nous exploitons une plateforme publicitaire suisse et écrivons à partir de notre propre expérience des revenus de plateformes et du droit fiscal suisse. Pour un avis contraignant, en particulier en cas de dénonciation spontanée, adresse-toi à un avocat fiscaliste ou un fiduciaire agréé.